lundi 1 février 2016

FPH Carrières et rémunération : le compte n'y est pas

Les premiers textes ont été présentés au Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière (CSFPH) du 28 janvier 2016. Sept projets de décret étaient soumis au vote des organisations syndicales.
FPH Carrières et rémunération : le compte n'y est pas
La CFDT Santé Sociaux a obtenu :
• Les revalorisations des fins de carrières pour les catégories A qui répondent en partie à nos revendications ;
• Des avancements d’échelon au même rythme pour tous ;
• Des durées d’échelons réduites.
La CFDT Santé Sociaux a voté favorablement pour les quatre projets de décrets des catégories A et B dont :
• Personnel de catégorie A : Cadres supérieurs de santé paramédicaux et ISGS ;
• Les Infirmiers de catégorie B, les personnels de rééducation et des corps médicotechniques de la catégorie B et l’organisation de la carrière des fonctionnaires de catégorie B.
La CFDT Santé Sociaux a voté contre les trois projets de décrets suivants :
• Les Cadres sociaux éducatifs : le décret maintient une iniquité manifeste entre professionnels exerçant la même activité (ex : une cadre de santé paramédicale et une cadre socio-éducative), de plus, les trois premiers échelons de la grille proposée sont  inférieurs aux indices actuels ;
• Le corps des agents socio-éducatifs de catégorie B repose sur une promesse de reclassement en catégorie A (G1 et G2) en 2018 des personnels justifiant d’un diplôme de niveau licence. Toutefois le gain de point octroyé dans la revalorisation proposé est infime comparé aux personnels de catégorie B ;
• Les agents de catégorie C : l’augmentation des rémunérations est saupoudrée du fait du principe d’intégration prime/point. L’incohérence du déroulement de carrière de la grille C3 n’a pas été corrigée. L’échelon 8 est aujourd’hui à l’indice majoré 422 et sera au 1er janvier 2017 à 413. Cette nouvelle courbe d’évolution des indices montre « une croissance minorée » qui pourrait induire une perte financière, pour des agents de catégorie C, déjà impactés par une perte du pouvoir d’achat conséquente.
Par la signature de l’accord, la CFDT Santé Sociaux s’était engagée et avait pris ses responsabilités. A ce moment-là, aucune prime dans la FPH ne devait être concernée par le dispositif de l’intégration prime/point. Le fait qu’elle le soit maintenant diminue considérablement l’augmentation des traitements.
Les textes présentés lors de ce CSFPH reposent sur une élaboration unilatérale que nous n’avons pas voulue. Les agents de la FPH ont prouvé leur sens des responsabilités et leur engagement pour le « vivre ensemble », ils méritent mieux.
La mise en place unilatérale des mesures PPCR par le gouvernement, faute d’accord majoritaire, prive les partenaires sociaux signataires des négociations tant attendues.

mercredi 27 janvier 2016

PPCR FPH : rendez-vous salarial

Les premières réunions de concertation, sur les mesures unilatérales des Parcours professionnels carrières et rémunérations (PPCR), ont eu lieu début janvier, où signataires et non signataires étaient réunis.
PPCR FPH : rendez-vous salarial
Dans les mesures du dispositif PPCR, un rendez-vous salarial a été acté. Il aura lieu courant février 2016.
Au regard,
- Du contexte tendu de l’année 2015, pour laquelle la ministre a remercié publiquement les agents des trois versants de la Fonction Publique pour services rendus ;
- Des conditions de travail déplorables ;
- Du manque d’effectif ;
- De la baisse du pouvoir d’achat ;
- De l’augmentation et non résorption de l’emploi précaire au sein de la Fonction Publique Hospitalière.
La CFDT Santé Sociaux revendique :
- Le dégel du point d’indice dès 2016 ; 
- L’augmentation au minimum de 3,5% du point d’indice.
Le secteur sanitaire, social, public et privé est une richesse économique. Les agents de la FPH qui le composent, ne peuvent se contenter d’une reconnaissance médiatique. Depuis 2010, ceux-ci contribuent par le gel du point d’indice au redressement économique de la nation.
La CFDT Santé Sociaux exige une augmentation du pouvoir d’achat digne des agents de la Fonction Publique Hospitalière.

lundi 25 janvier 2016

VACANCES SCOLAIRES 2016-2018

Suite à la fusion de certaines régions, les zones A, B et C des vacances scolaires ont été modifiées.
Vous trouverez sur le site service.public.fr le calendrier scolaire pour les années 2016 à 2018 selon ces nouvelles zones.
vacances scolaires 2016-2018 V2

LA CFDT POUR L’AUGMENTATION DU POINT D’INDICE

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Brigitte Jumel, secrétaire générale de la CFDT Fonctions publiques, débat sur BFM Business à propos du rendez-vous salarial prévu par le protocole PPCR en février 2016.

PPCR FPH : premières incidences d'un accord non majoritaire et de sa déclinaison unilatérale

Les premières réunions de concertation, sur les mesures unilatérales des Parcours professionnels carrières et rémunérations (PPCR), ont eu lieu début janvier, où signataires et non signataires étaient réunis.
PPCR FPH : premières incidences d'un accord non majoritaire et de sa déclinaison unilatérale
Les grilles pour les paramédicaux ont été présentées par le ministère aux organisations syndicales.
Celles concernant la catégorie A : cadres de santé – cadres sociaux, IDE et IDE spécialisés sont pour l’instant très en deçà des revendications de la CFDT Santé Sociaux.
Les reclassements sont loin d’atteindre les indices sommitaux des bornes indiciaires prévues dans le protocole.
La CFDT Santé Sociaux exige que :
- Les indices sommitaux du Protocole soient atteints pour les catégories A atypiques de la FPH ;
- Les grilles des cadres sociaux éducatifs soient identiques à celles des cadres de santé paramédicaux ;
- L’avancement d’échelon à cadence unique, pour la reconnaissance de l’ancienneté soit respecté ;
- Le reclassement des personnels socio-éducatifs de catégorie B en catégorie A ;
- Le reclassement en catégorie B des agents de maitrise mais également des aides-soignantes et auxiliaires de puériculture ;
- Le reclassement des personnels paramédicaux de catégorie B concernés par le protocole Bachelot, en catégorie A et ce, sans attendre la fin de la réingénierie de leur diplôme.
La Fédération a appris que les agents de la FPH seraient impactés par l’intégration de 3 points d’indice de primes au niveau de la RAFT, alors qu’aucune prime ne devait être concernée dans la FPH. Conséquence : les premiers gains de points d’indice du reclassement ne se traduiront pas par une augmentation de la rémunération tant attendu par les agents.
La CFDT Santé Sociaux s’était engagée par sa signature pour le protocole d’accord PPCR, qui devait amener des négociations dans la FPH.
Aujourd’hui les premières incidences d’un accord non majoritaire,  par la non signature d’organisations syndicales sont là et leurs effets aussi.

mardi 15 décembre 2015

Ras-le-bol d'être un coût !

Découvrez le reportage réalisé dans le dernier numéro de Multiple (le journal des adhérents CFDT santé sociaux), lors de la journée de mobilisation nationale du 22 septembre 2015 : « Cette journée du 22 septembre, la CFDT a fait la pluie et le beau temps. En demandant des moyens pour la santé et le social, les adhérents CFDT ont véritablement mouillé la chemise. (…) ».

Ras-le-bol d'être un coût !
La suite est à lire dans les premières pages de Multiple mises à disposition gratuitement. 






lundi 14 décembre 2015

Ordre infirmier : déni de démocratie, une minorité majoritaire

L’Assemblée nationale confirme dans la loi de santé l’existence de l’ordre national infirmier.
Ordre infirmier : déni de démocratie, une minorité majoritaire
L’intersyndicale, qui depuis près de 10 ans s’oppose à cet ordre, analyse cette décision comme un soutien d’élites envers l’ordre et un refus d’écoute de la majorité des professionnel-les.
Une immense majorité s’oppose à l’existence d’un ordre professionnel, alors que les lobbies qui y sont favorables ne représentent qu’une minorité d’infirmiers (ères) dont certains ne sont même plus en exercice.
Il y a en France 620 000 infirmier(e)s en activité. L’ordre national infirmier revendique, sans en faire la preuve, 170 000 adhérents, mais parmi ceux-ci nous dénonçons que nombre d’entre eux l’ont été contraints.
La démocratie du nombre doit être plus forte que les lobbyings ! 9 ans après sa création, 450 000 infirmier-es demeurent non adhérents à l’ordre, parce qu’ils et elles n’en veulent pas !
Ils et elles doivent être entendu-es.
Nous continuons de demander à la Ministre de la santé, au Premier ministre et au Président de la République, aux députés et sénateurs d’abroger l’ordre infirmier et de réintégrer les missions données à cet ordre au sein de la sphère publique de l’État.