mardi 29 avril 2014

Ordre infirmier : Il faut en finir !

Les tergiversations d’une prise de décision ministérielle claire  autour de ce dossier ont amené à ce que personnes ne voulaient voir : six infirmières et un directeur d’un établissement du Haut Rhin convoqués par les gendarmes. Pour les premiers pour ne pas s’être inscrites à l’ordre, pour le second, ne pas avoir respecté la loi. L’ordre infirmier est passé à la vitesse supérieure.
Ordre infirmier : Il faut en finir !
Le nombre de votants aux dernières élections ordinales n’y est pas étranger. Seul 22% des infirmiers se sont déplacé, ce qui prouve son rejet par une frange importante de cette population.  Cela confirme que les infirmiers ne veulent pas d’un ordre, n’adhéreront pas et ne cotiseront pas. L’important déficit financier que connait l’ordre va donc s’accentuer, l’ordre est aux abois.
Après les multiples formes de pressions exercées depuis des années sur les professionnels et malgré le rappel aux ARS à plus de souplesse, l’ordre a désormais franchi la ligne jaune en portant plainte auprès du procureur.
La CFDT santé sociaux s’élève contre ces méthodes d’un autre âge. Instituer sous le régime de Vichy, ces ordres contribuent aux regains de corporatismes que connait notre pays. Ils sont très loin de l’intérêt général tant prôné par nos femmes et hommes politiques, lesquels manquent de courage politique quand il s’agit de prendre la bonne décision.
La CFDT santé sociaux dénonce avec véhémence et colère cet acharnement envers l’ensemble des professionnels de santé. Elle demande par un courrier adressé à la ministre, ce jour, de prendre la décision qu’une grande majorité attend : rendre l’inscription, à l’ordre, facultative.

vendredi 25 avril 2014

CH La Rochelle : ASH ASI réorganisation c'est non !



Réorganisation des ASH/ASI : La CFDT ne cautionne pas !

Le syndicat CFDT santé sociaux du Groupe Hospitalier La Rochelle Ré Aunis réaffirme son profond désaccord sur la réorganisation voulue par la direction et orchestrée par la Direction générale des soins.  Nous considérons que ce dossier, mis en place  dans le cadre d’un plan  d’économie au même titre que la suppression  des RTT est un mauvais projet.

Les incidences sur les conditions  de travail des ASH/ASI sont préjudiciables à la santé des personnels.

l’augmentation du nombre des taches et  missions de ces derniers,  auxquelles il faut  ajouter des surfaces plus grandes à nettoyer, un manque de temps pour faire un travail dans les règles,  des déplacements plus importants,  une perte de revenu induit par une diminution des dimanches travaillés,  un stress généré par le  changement d’organisation  sans analyse des risques psychosociaux  que cela entraine.   Tout cela  ne peut que générer un mal être  tant psychique que physique !   Pour la CFDT  cette méthode de management directorial  est inacceptable. 

Pour nous et nous l’avons affirmé haut et fort, la priorité c’est l’humain,  les patients bien sur  mais en premier lieu  surtout  le personnel,  on ne doit pas considérer les agents comme une variable d’ajustement budgétaire ! 

La CFDT a participé à un certain nombre de réunions et discussions avec la direction ou plutôt contre la direction.  Nous avons exprimé  notre désaccord sur  ce projet, notre refus de sa mise en place, nous n’avons fait  aucune proposition, partant du principe que l’on ne doit pas proposer des aménagements  sur une organisation de travail que l’on rejette.  Nous avons l’habitude de prendre nos responsabilités, nous négocions quand il  nous semble utile de négocier et ceci dans l’intérêt des salariés.  Là, il n’y a rien à négocier , a part le retrait pur et simple de cette mauvaise organisation et le retour à l’ancien fonctionnement.

 La CFDT ne peut accepter le sort  qui est fait à la fonction (ASH ) qui est sortie des services,  les agents  sont purement et simplement mis à l’écart des équipes et renvoyés au sous- sol  de l’établissement, la symbolique  est forte et  dévalorisante, des collègues ASHQ qui ont passés des années dans un environnement de service, qui étaient des collègues pour les équipes sont exclus du jour au lendemain,  au profit d’ une nouvelle  organisation  dite « efficiente » mais surtout économique  qui ne   laisse aucune place à la considération due à  la plus petite catégorie au niveau du grade   mais pas la moins importante au niveau  des  missions qui sont les siennes.

Nous ne voulons pas de cette vision de l’hôpital  qui dans un but mercantile sacrifie les conditions de travail  d’une partie de son personnel  aujourd’hui  et par ricochets dégrade encore plus celles de l’ensemble du personnel.

Pour toutes ces raisons la CFDT refuse cette réorganisation !






1er Mai

1er Mai

Le 1er mai, journée mondiale des travailleurs, est l’occasion de rappeler les valeurs de solidarité et de justice du syndicalisme qui ont fait progresser leurs droits fondamentaux.

C’est aussi l’occasion de mesurer le chemin qu’il reste à parcourir. Dans bien des pays, voire des continents, beaucoup vivent encore sous le seuil de pauvreté, exercent leur activité dans des conditions dangereuses et pour un salaire qui ne leur permet pas de vivre dignement. En Europe, une crise sans précédent touche de très nombreux salariés qui subissent l’austérité de plein fouet. La France, avec plus de 3 millions de chômeurs, reste dans une situation préoccupante.

Mais le 1er mai, c’est aussi un jour d’espoir et de revendications.

Il n'y a pas de fatalité à la crise que nous traversons, pas de raisons non plus de se résigner.

lundi 31 mars 2014

Retraite : Durée d’assurance


 


La durée d’assurance est l’ensemble des trimestres pris en compte dans la pension CNRACL, auquel s’ajoutent les périodes retenues par les autres régimes de retraite. La détermination de la durée d’assurance permet de savoir si le montant de la pension doit être minoré (décote) ou majoré (surcote).

La durée d’assurance comprend :
  • les services et les bonifications admis en liquidation (le temps partiel et le temps non complet y sont toutefois comptés comme du temps plein) ;
  • la durée d’assurance validée auprès des autres régimes de retraite de base obligatoires ;
  • les trimestres d’études supérieures rachetés à cette fin ;
  • les périodes de maintien en fonction ;
  • les périodes de détachement à l’étranger même si elles n’ont pas donné lieu à cotisations ;
  • les périodes de services militaires accomplies par un ressortissant européen ou un binational dans une armée étrangère de l’Union Européenne ;
  • les majorations de durée d’assurance :
    • deux trimestres supplémentaires par enfant pour les femmes qui ont accouché à compter du 1er janvier 2004 et après leur recrutement en tant que fonctionnaire ;
    • quatre trimestres au plus pour le fonctionnaire qui a élevé un enfant handicapé ;
    • à partir de 2008, pour les fonctionnaires hospitaliers qui occupent un emploi en catégorie active, quatre trimestres par période de 10 années de services effectifs.
Même si le fonctionnaire a relevé simultanément de plusieurs régimes de retraite au cours de sa carrière, une année civile ne peut compter plus de 4 trimestres de durée d’assurance.
Le tableau récapitulatif suivant vous permet de prendre connaissance des trimestres nécessaires selon votre année de naissance :
Cependant, pour les assurés qui sont nés à compter du 1er janvier 1958 et qui remplissent les conditions de liquidation d’une pension avant l’âge de 60 ans, la durée des services et bonifications exigée est celle exigée des fonctionnaires atteignant cet âge l’année à compter de laquelle la liquidation peut intervenir.

Rappel : Pour tous les fonctionnaires dont les droits se sont ouverts avant le 1er janvier 2004, la durée des services et bonifications pour avoir le taux plein est fixé à 150 trimestres.
 

La décote
Si vous n’avez pas atteint la durée d’assurance requise au moment où vous ferez valoir vos droits à la retraite, un coefficient de minoration sera appliqué au calcul de votre pension si vos droits s’ouvrent à partir de 2006*.

*La décote n’est applicable que depuis le 1er janvier 2006.

Votre demande de retraite

Votre demande de retraite

Vous envisagez de partir à la retraite ?

Vous pouvez, dans un premier temps, retracer et vérifier l’ensemble de votre carrière, et prendre connaissance du montant approximatif de votre future retraite. A cet effet, les documents du droit à l’information (Estimation Indicative Globale, Relevé individuel de situation...) peuvent vous permettre de faire une estimation de votre future retraite. Des précisions ? Rapprochez-vous de votre employeur. Il demeure votre interlocuteur privilégié.
Vous souhaitez préparer votre départ à la retraite, voici les démarches et les différentes étapes de la demande de retraite jusqu’au versement de la pension
  • Vous devez adresser par écrit à votre employeur, votre demande de retraite CNRACL, au plus tard 6 mois avant votre date souhaitée d’admission à la retraite.
  • Votre employeur saisit votre demande de retraite, dans son espace personnalisé CNRACL, et édite le document « Demande de pension » que vous devez signer.
  • Votre employeur l’adresse ensuite à la CNRACL, par courrier, accompagnée des pièces justificatives, au moins 3 mois avant votre date de départ à la retraite.
    Le respect de ces délais, prévus par la réglementation, permet à la CNRACL de réaliser toutes les vérifications utiles à la prise en compte de l’ensemble de vos droits et de garantir le paiement de votre pension à la bonne date.
  • Un décompte provisoire de pension est mis à la disposition de l’employeur, pour information, dans son espace personnalisé CNRACL. Ce document n’engage pas la CNRACL et a vocation à vous informer des éléments pris en compte pour le calcul de votre pension.
  • Lorsque le traitement du dossier, par le service gestionnaire de la CNRACL, est terminé, un décompte définitif de pension est mis à disposition de l’employeur, dans son espace personnalisé CNRACL. Vous pouvez en obtenir un exemplaire, auprès de votre employeur. Il vous servira de pièce justificative, auprès des autres organismes de retraite.
  • Le décompte définitif de pension engage la CNRACL et indique de manière définitive :
    • la date de radiation des cadres,
    • ­l’indice brut retenu,
    • ­le nombre de trimestres validés,
    • ­la date d’effet du paiement,
    • ­le numéro de pension,
    • ­le montant de la pension.
  • En parallèle, vous recevez un courrier vous informant de l’attribution de votre pension, auquel sont joints le brevet de pension et un décompte de pension simplifié. Ce décompte simplifié peut vous servir de pièce justificative auprès du régime général, notamment.
  • Votre pension est ensuite payée chaque mois, à terme échu, c’est-à-dire que le montant versé se rapporte au mois écoulé.
Pour en savoir plus sur le paiement de votre future pension.

Europe : Une nouvelle voie

C’est  le manque d’Europe qui aggrave la crise et non son excès. Elle a permis de garantir la paix, la démocratie et le progrès économique et social sur notre continent.
Europe : Une nouvelle voie
Un grand nombre d’acquis pour les salariés sont le résultat de transpositions de directives et textes européens comme : l’égalité entre les hommes et les femmes ; la sécurité et la santé au travail notamment avec les « règlements Reach » ; la liberté de circulation pour les travailleurs ; l’initiative « Garantie pour la jeunesse » pour assurer dans les 4 mois un emploi ou une formation aux jeunes sur le marché du travail…
L’Europe c’est aussi  la santé de ses citoyens avec les projets autour du système de santé transfrontalier, la santé et la sécurité au travail, le recrutement des personnels de soins et l’attractivité pour une fidèlisation dans l’emploi. C’est encore l’universitarisation des diplômes avec le LMD…
La CFDT santé sociaux est très impliquée dans le comité de dialogue social sectoriel santé au niveau européen.
Face à la mondialisation, l’Europe est incontournable. Tout le travail fait et qui reste à faire, nous amène dans un cadre confédéral à nous mobiliser pour « Une nouvelle voie pour l’Europe ».
LE PLAN D’INVESTISSEMENT EUROPÉEN ET LE CONTRAT SOCIAL A l’INITIATIVE DES ORGANISATIONS SYNDICALES EUROPENNES SONT DES TREMPLINS QUI RENFORCERONT L’UNION EUROPÉENNE ET LUI PERMETTRONT DE SORTIR DE LA CRISE